Archives de Catégorie: Vie nocturne

République des Pintes #11

Où l’on pourra échanger nos voeux pour le nouvelle année de vive voix. Je passerai au moins pour ça 😉

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Faites circuler l’info 🙂

Crédit photo Claudecf, CC-by-nc-sa

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41 euros de bonheur

Le funérarium Pin Galant de Mérignac présente Sheila en concert généralisé mardi prochain le 23 octobre. Pour le prix d’une semaine de bouffe, payez vous l’extase psychédélique de voir une dernière fois ce monument du disco vagir dans la douleur des chansons de 45 ans d’age. C’est tellement de la balle grave que je passe le mic à l’artiste puissant qui rédige les actus scpectacles de Bordeaux.fr dans un style racaille de Lacanau :

Avec 70 millions de disques vendus et près de 400 chansons, Sheila est l’une des artistes les plus complètes et mythiques de France. Soutenue par de jeunes producteurs et compositeurs, cette artiste incontournable de la variété française revient en force. Elle vous offrira un florilège de ses nombreux tubes, de « L’école est finie » à « Spacer » en passant par « Le sifflet des copains », « Première surprise partie », « Les gondoles à Venise », « Les Rois Mages », « Bang bang »… et deux titres inédits : « Donne moi ta main » et « Sous le regard des filles ».

RdP compte rendu

Nous n’étions que quatre, ‘aaddeeegillnrrtu, Palmipode, et CoxMex. Petite assemblée mais agréable de rencontrer des nouveaux, pour lesquels je passais moi aussi pour un nouveau.

Trois bloggers très différents, vous visiterez leurs blogs pour vous faire une idée (L’AutreGrainDeSel semble indisponible au moment ou je poste ce billet :-(, elle doit être en train de revoir son html ou le CSS)

La discussion a tourné autour de choses et d’autres et en absence de Richard, qui était en train de faire du roller nous n’avons évité de parler « politique ». Mais, malgré l’absence de So-Ann nous avons abordé quelques questions sur les OGM, les orties et leurs vertus cachées ou leur purin et les légumes irradiés.

C’est dommage que Yann n’a pas pu être des nôtres, je pense qu’il aurait des choses à se dire avec Palmipode au sujet de petits reportages vidéo.

J’ai été surpris par la cloche annonçant la dernière tournée ![edit]phrase ôtée suite à la protestation de Ink[/edit]

J’espère que nous aurons l’occasion de voir la CoxMex de Sanji, qui était en moto pour s’éviter les problèmes de la circulation bordelaise, seule frustration de la soirée.

[edit]image ôtée suite à la protestation de Ink[/edit]

visages pixelisés tant que les intéressés ne m’auront pas autorisé de les révéler; vous auriez dû être là pour être sûr de les rencontrer; Palmipode est bien conny des services de syndication, alors pas de problème.

Et le prochain qui me demande de faire un compte rendu de réunion de bloggers trouvera porte close. Vous comprenez pourquoi non ?

La Brocante du Couvent

La Brocante du Couvent: « c01bb9a0a0f3800d5133d17dd27a5be3.jpg [… ;-)], parle de sa salade de chèvres chauds au miel ou de son rosé d’Afrique du Sud tel un auteur de son ouvrage. La poésie est au coeur de cet établissement pour ce restaurateur bordelais, brocanteur de formation qui a su mêler ses deux passions pour faire exister un cadre aussi insolite: déjeuner, dîner, manger simplement mais manger dans le souvenir, dans la convivialité et dans le temps. Bruno ajoute à ce cocktail poétique la programmation régulière de musiciens ainsi que des expositions de plasticiens de Bordeaux et d’ailleurs. Goûter ses gambas flambées au whisky, sa pintade aux pommes et oignons rouges, son foie gras aux langoustines, son jambon serrano ou sa tarte aux prunes…, que du frais ! Réserver à l’avance car le nombre de place est limitée comme pour tous les grands départs, compter 20 à 25 euros pour un repas complet. La Brocante du Couvent« 

(Via Le PIC.)

Smurf à Bordeaux en 1983

Lorsque j’étais en hypokhâgne, je devais parfois travailler tard chez des camarades de classe. J’avais une chambre près de la place de la Victoire, bien connue pour être le supermarché des choses étonnantes, pour ne pas dire stupéfiantes. Les camarades que je devais voir se trouvaient aux Allées Tourny. Je faisais le trajet à pied en coupant par les ruelles. C’est à cette époque que je compris que la  » jungle  » ne se trouvait pas dans les forêts de pins autour de chez moi mais bel et bien dans la ville…

Un soir alors que je m’en revenais, je croisais vers la Porte Dijeaux deux autres étudiants originaires de mon village. Bien que pas spécialement effrayée, je ne fus pas mécontente de leur compagnie qui n’était en plus pas désagréable. En passant devant un bar, nous fûmes accrochés par une musique, en 1983 toute nouvelle, qu’on appelait le  » smurf « . On voyait par la porte vitrée un black athlétique qui s’exerçait à ces figures dont on a l’habitude à présent, mais qui étaient nouvelles à l’époque. Bien sûr, les trois zozos sur le trottoir s’étaient arrêtés pour observer. Je me doute que nous devions avoir un air stupide, genre yeux exorbités et langue pendante, car le black s’étant aperçu de notre présence s’arrêta, ouvrit la porte et nous lança bouche grande ouverte des grognements qui m’amusèrent. Le temps de retourner la tête vers les copains pour sortir un truc du genre  » marrant, ce type « , je m’aperçus que j’étais seule : les copains étaient déjà à 100 mètres de moi !

Alors du coup je me dis qu’avec eux finalement j’étais moins en sécurité que seule, car qui sait s’ils ne m’auraient pas jetée en pâture à des éventuels fâcheux, histoire de s’en sortir en courant ? Je ne leur en voulu pas cependant et par la suite lorsque je tentais d’aborder l’anecdote, l’un et l’autre changeaient bizarrement de sujet … tabou, sûrement tabou ce témoignage de leur lâcheté.

République des pintes 2, fin du suspens!

Le 27 avril, nous nous sommes retrouvés en petit comité : 5 blogueurs en tout et pour tout.
Yann, Lecoinducinéphage, Oldcola, Morgan et moi.
Un petit peu moins que la dernière fois, c’est clair… !
Mais quand nous fûmes rejoints par 2 amis de Morgan notre nombre monta à 7 (… !) et la moyenne d’âge descendit quant à elle vertigineusement ! (je vous épargne le calcul et puis à quoi bon tous ces chiffres, vivons l’instant présent sans compter nos rides et nos cheveux blancs, c’est vrai, quoi ?!)
Tous les deux non-blogueurs et avec qui nous avons partagé le plaisir d’une conversation rafraîchissante.
En plus, comme deux jeunes filles s’ennuyaient toutes seules au bar, nous pûmes assister grâce à eux à un plan de drague inédit, et réussi!, avec un simple jeu de cartes. Un bel effort de leur part car elles venaient de résister vaillamment aux assauts d’un gros lourdaud.
Rédiger un compte-rendu de cette soirée n’est pas un exercice facile. Tout simplement car avec les « seniors »* de notre groupe nous commençons à partager une réelle amitié et que nos conversations sont un peu trop privées pour être racontées ici. Difficile de vous intéresser à nos blagues vaseuses sur Stephan Eicher, par exemple!
Quant à Morgan (le junior?) (un nouveau pseudo gratuit fourni par T2j!) s’il est le dernier arrivé, je le trouve déjà indispensable et parfaitement intégré.

Encore une très bonne soirée!

* je pense que ce terme va être chaleureusement accueilli…!

J’ai testé pour vous…

Ubu roi, pièce d’Alfred Jarry, jouée en ce moment au TNT (pour très peu de temps encore). Une troupe très très jeune, une histoire qui se joue en 3 dimensions ou presque (la scène, les coulisses, un support visuel et filmé en temps réel).

Alors je ne connaissais pas la pièce (nan mais arrêtez de me jeter des cailloux, là !), mais globalement, j’ai pu suivre. Comme je l’ai dit précédemment, la troupe étant jeune, ils parviennent à donner et maintenir du rythme tout du long (et tant mieux, le texte me parut un peu long). Mon plus gros reproche se focaliserait sur l’ar-ti-cu-la-tion par moments perfectible.

Pour plus d’infos, c’est comme souvent, ça va mieux en cliquant.